Now I am definitely willing to talk about what makes me smile every day: my two adorable Birman since we are celebrating our one year anniversary. The breed is actually called “Sacred Cat of Burma” and if you have already met one, you must know they are not only “sacred” because of the legend. They have – much more than any cat – this indescribable power to make you feel relaxed and inner piece. Maybe it’s because of their unalterable kindness and way to be tender and cool in every situation or maybe it lies in their deep blue eyes staring at you with love out of their gorgeous fur.
In spite of what generous Mother Nature gave to their breed, my “princesses” – as I like to call them – are the coolest cats you could dream of.
Pitchoune is the one with the softest fur and the most solid bound to her mistress. She licks her face while purring to thank her for spending more time at home on Sundays afternoon
or can’t help lying next to her.
Poupette never did that, but she purrs more easily, louder and longer.
She also runs to the restroom when her mistress has to go there or to the window so she can satisfy her curiosity smelling what the world has to show off, listening to birds, watching little squirrels fighting on a tree or catching flies with her sister.
But don't worry, they also bring their share of fun, especially if you have something to print
or like playing that spot-the-difference game as when you were a child. Come on, remember how your flat looked like this morning when you left and check this out now you're back from work in the evening.
Anyway, I think the world is divided into two categories: cat lovers who perfectly know what I mean when I assume cats do make you feel good…and the others who might call me a “cat lady”, who has to be nuts, single and kind of unattractive. I have never tried to convince them and am not trying here: they just can’t understand. This article is for every cat lovers/owners. I can see you whispering “ohhhh so cute!!!” and "oh mine also does that" looking at the pics. Yes, my cats make you smile ;)
Tout avait pourtant très
mal commencé en ce 27 mai 2016 à Hambourg. Une journée au bureau d’un ennui
abyssal à peine comblée par la lecture d’articles tous plus futiles les uns que
les autres sur le fameux demotivateur.fr, des filles du groupe Facebook « Neu
in Hamburg » aux photos de profil pourtant fort sympathiques qui, après
des réponses et messages empreints de la plus grande motivation à sortir ce
vendredi…me plantaient. Tout simplement. Et avec des excuses tout aussi
pourries que leur motivation de la veille fût grande : « Je suis
malade, je pensais que ca allait passer, alors j’ai rien dit, mais là je suis
clouée au lit ». Réponse souhaitée et bien évidemment non envoyée :
« dans ce cas crève, connasse ». Autre exemple représentatif de l’autisme
profond des habitants de cette grande ville du nord où le superficiel et le
manque d’engagement règnent sans pareil sur les relations humaines :
« Ah si tard ? Ah mais je n’y arriverai pas je dois travailler jusque
tard aujourd’hui ». Réponse souhaitée et bien évidemment non
envoyée : « Tard ? Parce que tu fais la fête le weekend de 21h à
23h toi ? (Connasse aussi) ». Bref, ca allait encore se finir à deux
avec « Küken », soit poussin en VO, qui est certes un peu beaucoup
silencieux, mais presque toujours partant du haut de ses 21 printemps, d’où son
surnom.
Le début de la soirée était
calme. Piste déserte, comme toujours au Molotow aux alentours de minuit et gens qui boivent
des bières tranquillement sur les chaises longues de la cour intérieure. Ce soir-là
un DJ posté dans la petite cabane de la cour passait des trucs indies sympas. J’ai
même reconnu « Sur la plage » de La Femme et m’en suis vantée auprès
de Küken dans un élan un peu con de chauvinisme, comme à chaque fois que je reconnais
un groupe français en club. Il faisait 10 degrés à tout casser et pour mon pote
du Schleswig-Holstein, la température était chaude. Des gonzesses déjà joyeuses
après quelques bières (oui ici l’un ne va jamais sans l’autre, le balai dans le
cul que les Allemands doivent supporter toute la semaine ne se retire pas tout seul
à l’eau gazeuse) commencent à bien s’amuser entre elles et dansent dans la cour.
Oh mon Dieu ! Une soirée entourée de poules en pleine « soirées filles »
! Quelle horreur. Et puis tout à coup mes pieds étaient trop gelés pour que je souhaite
poursuivre ce moment détente à l'extérieur. Alors avec Küken nous décidons conjointement
de finir nos bières à l’intérieur. Dans un (bref) premier temps, nous ne faisons pas trop attention à la musique et constatons avec satisfaction que la piste s'était pas mal remplie. Nous nous posons sur les canapés dans un coin et poursuivons la soirée pendant quelques instants en mode relax, mais cette fois en silence puisqu'on s'entendait plus. Quand tout à coup je regarde Küken en souriant et lui dis que c'est quand même trop bien. Et là j'ai vu à son sourire que notre jeune homme d'habitude si introverti était plus qu'agréablement surpris. Alors nous nous sommes levés...
...pour ne presque plus jamais nous rassoir, ni même aller aux toilettes. De toutes façons, elles sont dégueulasses au Molotow. Il faut y aller dès le début de soirée (et encore elles sont déjà à la limite du supportable) ou plus jamais. Les titres s'enchaînent, les uns sur les autres, parfaitement mixés comme s'ils avaient été composés par consentement mutuel pour pouvoir être mixés ensuite. La foule est compacte, mais suffisamment espacée pour que chacun puisse bien se déchaîner sur un tel talent. Alors que les corps des clients des clubs voisins de St. Pauli bougent en position debout pour accompagner l'alcool qui les pénètre, eux se font accompagner par un peu l'acool pour mieux se laisser pénétrer par la musique. Que ce soit pendant ou une semaine après, aucune idée de l'heure à laquelle tout a commencé et donc de la durée de cette transpiration intense et (presque) ininterrompue, tout simplement parce que des moments aussi exceptionnels se vivent hors du temps. Le jeune DJ encore à peine connu dans le Nord de l'Allemagne vit son truc du début jusqu'à la fin et le transmet à la petite foule. Elle ne s'arrête de danser que pour quelques secondes de récupération sur le canapé ou pour un bref passage au bar. Elle sourit en fermant les yeux, elle ne drague ni ne se torche et encore moins se drogue. Elle n'est pas venue pour ça, le son est parfait et le kiff qu'il engendre se suffit à lui-même. Hip-hop allemand ou américain, funk et rock indé, French touch et RnB : tout est si parfait. Je n'ai moi-même, pourtant assez grosse fêtarde depuis une bonne dizaine d'années, jamais autant transpiré et aimé une set-list.
Comme toutes les bonnes choses ont une fin et que bizarrement Küken et moi nous rendons compte que ça doit faire un moment qu'on est là et que la salle se vide (très) légèrement, nous sortons, en eau. Et là, BIM ! La lumière du jour nous aveugle et nous pouvons à peine ouvrir les yeux. Putain mais quelle heure il est ? 4:30...
Alors pour tous les crétins occidentaux éternels insatisfaits comme moi en quête aussi vaine que perpétuelle du bonheur, foutez-vous bien ça dans le crâne même si je sais que vous le savez : il n'existe pas. Il n'y a que des moments de bonheur qui ne sont donc par définition PAS des moments de bonheur, mais de joie. Ces moments n'arrivent jamais si vous cherchez à les provoquer et surtout si vous y pensez. En revanche, ils vous tombent sur la gueule là où vous êtes bien "dégoûtés" (pas malheureux, puisque le malheur n'existe pas non plus, cf. deux lignes plus haut pour les étourdis). Et attention, quand ils arrivent, ils vous transportent dans un autre espace-temps et finissent inévitablement par vous reposer là où ils vous ont pris, mais pas tout à fait dans le même état car ils vous laissent le bien le plus précieux d'une vie humaine : un bon souvenir.
Les
meilleurs nous quittent toujours trop tôt : entre le pitbull enragé et l’Intelligence
modeste, le premier l’a emporté. L’Intelligence, la vraie, contrairement à la
prétendue, se retire avant d’être évincée.
La
Rousse s’en va à la fin de la saison, elle veut avoir plus de temps pour écrire, dit-elle.
Très bien, c'est ce qu'elle aime et sait faire. Je ne serais pas la dernière à acheter ses livres, mais je suis égoiste et rêve de la voir à la tête de sa propre émission : plus intellectuelle qu’intelligente,
plus exigeante que divertissante…Bref : plus classy lady que smarty ou pire,
catchy. Pourquoi pas une émission de débat qui ridiculiserait, plus
brillamment que Le Petit Journal ne
le fait déjà, Frederic Tadei et son émission culturello-masturbatoire ? Elle
pourrait inviter de vrais spécialistes aussi intellectuellement honnêtes qu’elles,
et surtout des gens qui comme elle, montrent un respect fondamental envers le
téléspectateur en laissant leurs adversaires du moment terminer leur phrase. Qu’on
m’explique comment un producteur peut laisser passer cela ! Cette parodie n'en est presque pas une...
Entre
les Ca se dispute, Mots croisés et autres émissions de
débat politique, on en vient à se demander si les producteurs sont au courant
que des personnes extérieures au plateau regardent ces émissions…Ces gens s’appellent
des téléspectateurs et ont systématiquement droit à des enculages de mouche
inaudibles au cours desquels chacun tente uniquement de se convaincre lui-même et de
mordre l’autre en face. On ignore ceux qui remplissent les poches de tout
ce beau monde, ceux qui regardent les émissions de producteurs pétés de
thunes et ceux qui font et défont des carrières politiques par l’urne. Paradoxe
étrange.
L’écoute
active est pourtant un comportement si simple, si élémentaire. Or je
pense qu’il s’agit d’une qualité intrinsèque. On l’a ou on ne l’a
pas, tout comme la propension à donner son avis calmement et en respectant l'autre...
Voilà
pourquoi un grand espoir chasse ma tristesse de voir la Rousse quitter la
meilleure émission du moment. J’imagine voir naître en septembre 2014 une émission de débat,
peu importe sur quelle chaîne ou à quelle heure, avec des échanges, des idées,
de la culture, de la politique, de la musique. Vous l’avez compris, j’ai
interprété la phrase de la Rousse qui « aime les défis et ne voudrait pas
commencer à être dans la routine » comme un super projet à venir. Sans
parler de sa modestie qui m’a encore une fois ravie puisqu’elle déclare avoir
beaucoup appris lors de ces quelques saisons et ne parle pas de tout ce
qu’elle lui a apporté.
Je
pense plutôt, peut-être à tort, qu’elle ne fait pas de langue de bois et a
bel et bien envie de nouvelles expériences médiatiques. Certes les deux
chroniqueurs s’entendent se chamaillent autant que les Eric étaient copains comme cochons,
certes ils s'en cachent de moins en moins, mais de là à quitter une tribune en or quand on
est une femme de conviction…je n’y crois pas.
Beaucoup
plus brûlante que celle de savoir vers quoi la Rousse va se diriger, LA
question est celle de sa succession. Personnellement, je crains le pire…Pitié,
tout mais pas un pitbull.
Elle s’est manifestée
comme une évidence puisqu’elle a surgi d’un contexte personnel ultra-propice.
Mes vacances de Noel
ont été douloureuses, comme tous les ans. La famille reste le milieu le plus
franc et sans détour pour tout le monde, et Noel ne manque jamais de vous faire
une bonne piqure de rappel.
Depuis que 2014 a
commencé, je vis des journées de travail acharné pour cause de bilan comptable
annuel. Au moment où ma tête a commencé à sortir de l’eau, j’ai pris une
semaine en mars au hasard et demandé mes congés. Comme prévu, mes amis, potes,
connaissances, tout ce que vous voulez, ne peuvent me suivre sur ces dates
arbitraires.
En parlant d’amis, j’en
ai perdu un et cela m’attriste. Ce sera vite oublié, contrairement à un chagrin
d’amour duquel j’ai pour principe de ne jamais vraiment me remettre : au
moins un domaine dans lequel je fais preuve d’une constance impeccable.
Je poursuis ma petite
impasse tranquillement. Moi qui ai rêvé de devenir rockstar, comédienne, interprète,
écrivain, ou encore d’exercer un poste intéressant et à responsabilités dans
une grande entreprise, j’ai l’honneur de faire un boulot administratif-financier-exigeant-mal-payé-et-donc-féminin.
Qui sait si j’avais les moyens de mes ambitions ? Il est bien trop tard
pour en décider, le coche est loupé donc autant composer avec la situation.
Pour se faire, les
possibilités sont multiples et je tente de les saisir, trop rarement j’en
concède. Tout d’abord, j’aime ma ville, même si je ne connais rien d’elle.
Pourquoi connaître les noms de ses rues, de ses quartiers et de ses attractions
touristiques ? L’amour se fonde sur tout sauf sur le savoir. J’aime ma
ville et sa bourgeoisie apparente, ses jeunes femmes classes et bien
maquillées, son peuple polyglotte, aussi bien turc que latino et même son vice qui
déborde sur la Reeperbahn. Et oui, j’habite à Hambourg ; et rien que pour y
avoir atterri, je ne pense pas avoir totalement « raté ma vie ». J’aime
mon entreprise, elle me paye au lance-pierre certes, mais je m’y sens plutôt
bien. Je côtoie des gens heureux d’y travailler, souriants et investis…et
surtout que je n’ai pas à me coltiner en open space ! J’aime ce que je
fais, tout simplement : classer, organiser, compter, calculer, coder des
catégories internes de coûts, facturer, refacturer, décaisser, encaisser,
relancer et se faire relancer. Ceci étant dit, si je pouvais m’échapper de
cette planque sans possibilité de carrière et gagner correctement ma vie avec une activité
qui me passionne profondément, je ne cracherai pas dessus. J’aime prendre le
métro, jamais bondé sur mon itinéraire, et bouquiner avant d’entamer une
journée si peu littéraire. J’aime tenir un blog que personne ne lit ni ne
commente. J’aime me vider la tête devant un juif tunisien le soir. J’aime me remplir
la tête devant une chroniqueuse rousse toutes les semaines dans l’émission la
plus regardée du PAF.
Ces plaisirs simples et
quotidiens ne répondent bien entendu que partiellement à cette envie d’évasion.
C’est pourquoi mon prochain périple sera là-bas, dans celle où il faut être
trèèèèès vigilant, dans celle qu’il faut voir (et peut-être éviter de renifler…) avant de mourir paraît-il.
Valentine’s Day is coming and I took the
occasion to think of the ultimate playlist for a perfect Friday night. Let’s be
pragmatic and pick one good song for each case. No Whitney Houston, Celine Dion
and co, don’t worry I don’t write a blog to repeat things you can find
anywhere. This is MY playlist.
The
nightmare
No comment. I just hope it won’t be the
one matching your Valentine’s Day.
The
calm after the breakup storm
You are not that sad anymore and reckon
all good things come to an end. It’s over, it’s okay, may peace and sweet
spleen live in your single mind.
The
happy bellicose attitude
Your relationship is not doing well, your
partner is a pain in the ass, and you’re feeling he/she’s fucking all up
playing…a tricky game…
Who cares? Hollysiz is here to save your
Valentine’s Day: go out, drink and dance all night.
The
S&M trip as a romantic evening
You are stuck in a 700 year old
relationship and making love with your partner has become as exciting as taking
the subway to go to work. What about a real change for the Lovers’ Day? The
French (again!) band Lilly Wood & the Prick made that great song that could
express your need. As they said: spice up your life!
The
childish cute love song
You are getting in the mood for the
simple pleasures of life. You have been in love for ages, months, days, or even
hours and you’re just happy (no no not Pharell that time J).
This is not even a proper love song, it’s much better: it goes straight to the
point and makes you believe everything is easyyy (like Sunday morning).
Hope time will fly and take us to Friday very soon.
Règle d'or, quand on a connu les cours, concours blancs ou autres
séminaires du samedi matin, le samedi soir c’est sacré. Le seul où l’on peut se
coucher tard sans mauvaise conscience. Alors on fait la traditionnelle
préchauffe vodka coca cacahouètes chez les potes, suivie d’une sortie en boîte
sur de la musique de merde, avec des gens à l’haleine de merde. Et bien NON. Le
samedi soir c’est Ruquier.
Longtemps ça a été la cérémonie présidée par l’homme
en noir, le fou rire sur trois mots balancés par Baffie, le clash Arabe versus
Feuj, chacun avec ses positions à peine prévisibles, les jolies filles qui se
faisaient draguer et vanner bien lourdement, les interviews à thème, les
samplers, les gimmicks, dont l’attrapage manuel d’extrait musical et la clôture
par MONSIEUR PHILIPPE CORTI. Fiouuuu. Heureusement ina.fr est là si nostalgie
il y a.
http://www.ina.fr/video/I08340349
Mais
depuis la rentrée 2006, Baffie n’est plus, les gonzesses et la vulgarité ont
disparu. Pourtant les habitudes n’ont pas changées : France 2 règne sans
partage sur le samedi soir. Y a-t-il quoi que ce soit qui puisse rivaliser avec
la chaîne publique à cette heure tardive au milieu de nos précieux
weekends ? Mettons de côté le porno de Canal, je suis une fille voyons, et le Saturday Night by Lespaul sur OuiFM. Si
la question se posait sur les media en général, je ne me permettrai aucune
hésitation ; or il s’agit bien d’images.
Longtemps j’ai aimé les Zeric, tournés en
ridicule grâce aux talents respectifs et successifs du Médiateur
et
de ce grand malade.
Il
y avait aussi la Ferrari de l’humour
Le
duo, sans doute prédestiné par un prénom commun, fonctionnait très bien. Leur
complicité était très sympathique à regarder. Zemmour se complaisait dans la
théâtralisation de lui-même en cynique d’une droite sociale conservatrice jusqu’alors
peu présente à la télévision de masse,
tandis
que Naulleau, en intellectuel underground (de gauche mais peu importe) jugeait toute
production écrite entrant dans l’arène avec autant de nuance qu’un empereur
romain armé de son pouce.
Ah
ça pour être testostéroné…
Seulement
voilà, toutes les bonnes choses ayant une fin, Monsieur jeux de mots des années
60 a féminisé tout ça…et BING la Pulvar. Bon passons…elle est bien mieux avec
ses copines bourgeoises qui s’emmerdent et abordent des sujets bien plus essentiels
le midi sur D8.
Non
non. Moi, mon kiff c’est la Rousse. A 13 ans j’étais fan de Mylène Farmer, à 27
je préfère une version plus bavarde mais non moins intellectuelle. Elle a trois
gosses, nous a laissé penser qu’elle aller accoucher du dernier sur le plateau,
a démissionné de l’Education Nationale après un passage en ZUP, s’y connaît en
gastronomie et agriculture puisqu’elle est mariée avec une pointure basque, en
littérature puisqu’elle est agrégée de lettres moderne, en politique puisqu’elle
en a fait…Bref, si elle n’avait pas des tenues vestimentaires et une coiffure
douteuses, on pourrait penser que cette femme n’est pas humaine. Elle partage
95% des idées de Zemmour, mais elle les développe et ne montre aucune animosité
gratuite, a priori, envers les invités. D’ailleurs, montre-t-elle la
moindre animosité tout court ? Elle n’est pas d’accord, souvent, mais elle
explique pourquoi elle pense ceci ou cela, respecte les invités, et fait
entendre sa voie de la sagesse à côté d’un végétarien enragé qui bouffe des
gens tous les samedis…sans doute pour faire oublier son manque terrible de
culture et de rigueur intellectuelle. Autant sodomiser les mouches quand on est
intellectuellement faible. Violenter des insectes et parler de défense des
animaux ? Boarf, une contradiction comme une autre.
A
sa décharge, qui n’apparaîtrait pas comme quelqu’un tombant dans la facilité,
quoi qu’il dise, à côté de la Rousse ? Zemmour, que l’on qualifie si
souvent d’homme brillant, a l’air tellement en dessous de sa successeur. Ah les
gonzesses…le misogyne le plus célèbre de France doit bien avoir les boules de s’être
fait remplacer par une bonne femme, et en plus de devoir reconnaître qu’elle
est, certes moins spectaculaire, mais bien plus intelligente et rigoureuse que
lui. Merci la Rousse.
Alors
moi qui habite en Allemagne depuis quelques années déjà, il y a bien longtemps
que je ne regarde plus la grande messe du samedi soir le samedi soir. Je ne
suis plus une étudiante fauchée et sors souvent le weekend. Et donc ? Et
bé je regarde plus tard par petits bouts, en semaine, après des journées
ennuyeuses et intellectuellement peu stimulantes au travail. Et je m’élève
grâce à elle, presque exclusivement grâce à elle. Je m’élève tellement que l’invité
politique me divertit. Je n’ai jamais raté un seul numéro de l’émission la plus
longue du PAF. Merci la Rousse.
As
a traveler, not constantly but pretty often on the road, I am much more interested in people than in climates, landscapes or architecture. Don’t get me
wrong: everything is worth traveling, but people and their culture (habits,
food, mentality) is complex to approach and therefore the most interesting
part of a trip. After all, this blog is called “rock and volk”. This is why a post from a friend of mine naturally caught my
attention when I browsed my Facebook feeds a couple of days ago. Warning about
this interesting study “Like all surveys and
studies, this one has flaws. However, it does provide some useful insights.
That said, the best way to find out how accurate it is, is to go explore these
countries and see for yourself.”
This
graph is the perfect scientific – it’s based on a survey – confirmation of
the insights I began to develop since my trip to Argentina (http://rockandvolk.blogspot.fr/2013/09/on-road-edvitam-aeternam.html). This
one is an incredibly expensive, sometimes unwelcoming and even unsafe
destination compared to other ones. Again, don’t get me wrong, I had a
blast there, but I think you can do much better choosing one of the
destinations listed above. If you take a better look at this Top 15, you will
not only find unusual touristic destinations, like Montenegro or Macedonia, but
also common ones: Thailand or Morocco for example. I just wanted to talk about
these two ones for I planned to pick them as my next destinations. I’d like to go
to Thailand for its amazing beaches and…cheap accommodation, sure, BUT also for
its Volk. What I meant here is: you don’t necessarily need to go off the beaten
tourist path to find good attitudes of locals towards foreigners. Moroccans are
said to be the most generous people ever…well…I’ve heard that 100 times...But I’m
French. So, considering our special relationship with Morocco and the high
number of French of Moroccan origin, I assume I am not objective. But still,
just look at the graph. Anyway, you don’t have to, but I recommend any “real”
traveler – interested in culture, (lovely bilingual) people - to go off the
touristic beaten path and to fly to MACEDONIA. This picture was taken on a Sunday night in Skopje.
Now
let’s have a look at the bottom 5. Hum, no big surprise regarding some of them.
As a woman, I am not really dreaming of a trip to Iran or Pakistan anyway.
Denmark: checked. I used to deal with Danish customers in my previous job and
had the opportunity to learn about their pretty conservative mentality, like no
euro, high-level border control…Venezuela, Trinidad and Tobago, Bolivia,
Russia, Nigeria: I don’t know about people’s attitude towards foreigners, but I have some idea about the feeling/reality of safety in these
countries.
But
WAIT! My own country in the bottom 15! I am friendly, speak fluently English, I
always help lost tourists finding their way in our capital, and Paris is the
city of lights, the capital of fashion, romance and the most touristic
destination in the world. Ok, ok…I was playing the surprised innocent girl.
Paris is dirty, full of rude people and pickpockets. No…not like in
any big cities, much more! How many times did I hear “ohh they hate talking
in English. They told me we were in France and supposed to speak French when I
asked for some information”? I stopped counting and always prefer to keep my annoyance
inside. To me, these things are clichés about French people and I feel like
slapping every foreigner telling that to me, but still I take their reports seriously.
No matter how confusing the paradox may sound, this is how I feel. If you
understand some French, please read this hilarious article from the French
equivalent of “The Onion”. Then you know we are aware of how unwelcoming Paris definitely is.
Secondly,
I’m in love with Italy, especially because of their food and (similar)
beautiful language. No, not even because of the architecture or landscapes. I
loved them but beauty of cities and nature can be found anywhere! But hey,
Italy is still on that Bottom 5. What I mean by these two examples is that
people know they won’t meet a great majority of friendly locals; they
run a higher risk to get stolen or ripped off, but still. Paris is the first
touristic destination since ages, and Italy remains incredibly popular amongst
tourists. Why? In my opinion, there’s always a little voice in many people’s
heads saying “you HAVE to go there”. This typical sheep-like attitude is
perfectly normal, but please don’t complain! You knew it all about safety,
friendliness and money. Once again, beauty is everywhere; don’t take it as an
excuse. You picked your destinations because of that little bitchy voice, the
same that sometimes tells you to buy the new IPhone.