La salle des pôvres où a été tournée la fameuse scène de La Grande Vadrouille. La salle la plus impressionnante des hospices. |
Avoir visité tant de sites côte-d’oriens, y compris le Clos de Vougeot, le plus emblématique à mon sens, sans jamais avoir mis les pieds à Beaune…que c’est curieux. Cette ville au carrefour des grands axes autoroutiers, dont l’A31 et surtout l’A6 sur l’axe Paris-Lyon, est bien plus visitée que Dijon. Pas étonnant que capitale des Vins de Bourgogne soit remplie de Parisiens ; il n’y a guère qu’à Deauville qu’on voit autant de Bentley au m2.
Beaune
est chic et parisienne, certes,
mais
elle est connue dans le monde entier pour ses fameux hospices.
Le diable se cache dans les détails. |
La
renommée de cet hôtel-Dieu est fondée non seulement sur sa magnifique architecture,
avec sa célèbre toiture en tuile vernissée de Bourgogne, mais aussi
sur le domaine viticole qui permet de financer son fonctionnement. En parlant
des grands crus de la côte de Beaune, rendez-vous ici pour une rando au
milieu des vignes d’or.
Les
hospices ont accueilli des patients de 1452 jusqu’aux années 60 ; ça tombe
bien, puisque cela correspond au tournage et à la sortie du plus grand « classique »du cinéma français !
La
visite est passionnante, car cet ancien « hôpital » classé monument
historique sert de musée dédié à l’histoire de la médecine.
La cour intérieure, si grandiose qu'on s'y attarde pour l'admirer. |
La visite va être longue… |
Bref,
un bâtiment à voir car on en prend plein les yeux ! Sans oublier le polyptyque
Le Jugement dernier de Rogier van der Weyden en toute fin de visite.
Et un petit angelus avant de se quitter.
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