Quitte à aller voir le super concert d’une star américaine dans notre capitale, autant en profiter pour une petite escapade culturelle dans cette dernière. Comme je l’ai annoncé précédemment, 2025 sera culturelle ou ne sera pas.
On commence la veille du concert par « Et Dieu créa le sport » au Grand Point-Virgule.
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| Petite pièce atypique et sympathique |
Le lendemain, parce qu’on est en février, direction un bon musée parisien pour s’émerveiller devant des chefs d’œuvre. Dans mes souvenirs de voyages scolaires – car oui, j’ai vécu à Paris depuis, mais comme tous les Parisiens, n’y ai rien fait de touristique à cette époque – le musée d’Orsay me plaisait beaucoup plus que le Louvre. Verdict après cette piqûre de rappel : OUI. Le Louvre est une visite extraordinaire, mais les tableaux du musée d’Orsay correspondent plus à mes goûts.
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| Tellement immense que je n’ai pas réussi à prendre l’intégralité de l’ancienne gare |
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| Le sublime toit du Grand Palais au loin |
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| À peine arrivée, v’là-t’y pas que je tombe sur l’original du symbole de ma ville. Il est partout cet ours Pompon ! |
J’ai beaucoup apprécié la section architecturale retraçant l’histoire de l’architecture de Paris avec de nombreux dessins et explications. On la retrouve dans les escaliers du musée et elle a l’avantage d’être peu visitée – contrairement aux salles qui abritent les tableaux impressionnistes les plus célèbres.
Car j’ai beau être arrivée à l’ouverture, un jour en semaine, hors vacances scolaires et hors saison touristique, rien n’y fait : c’était bondé. Et pour cause, une déambulation au milieu de la plus grande collection au monde de tableaux (post-)impressionnistes vaut VRAIMENT le coup. Seule la foule vous fatigue et vous donne envie de partir au bout d’environ 2h30.
En attendant, c’est parti pour une sélection personnelle.
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| La Jeune Fille aux bas noirs, Pierre Bonnard, 1893. Section sur le mouvement nabi. J’ai été happée par ces bas qui semblent être à part du modèle. |
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| « La Commode rouge », Edouard Vuillard, 1892. Toujours parmi les nabis, section là encore moins fréquentée que celles des impressionnistes, ce qui permet de s’y attarder. |
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| « Femme de maison blonde », Henri de Toulouse-Lautrec, 1894. Tableau qui à mon sens illustre très bien la Bohème de l’époque et l’âme de Montmartre |
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| « Fleurs dans un vase de cristal », Édouard Manet, 1882. J’avais envie de m’arrêter sur une nature morte, car Manet n’est pas connu pour ça justement. |
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| Et voici donc son tableau le plus célèbre : « Le Déjeuner sur l’herbe ». |
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| J’ai enchaîné les plus grands tubes impressionnistes, ici avec les « Coquelicots » de Claude Monet, 1873. |
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| J’ai découvert Berthe Morisot, peintre impressionniste moins connue, mais dont cette « Chasse aux papillons » (1874), une scène champêtre, me rappelle d’autres tableaux emblématiques du mouvement. |
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| « L’Absinthe » d’Edgar Degas, 1875. Dans cette scène q ui montre les ravages de la fée verte, je retrouve l’ambiance à la fois romantique et sombre de l’époque. |
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| « La Méridienne », Vincent Van Gogh, 1890. J’avoue m’être postée devant ce chef d’œuvre pendant quelque temps malgré le monde. Admirer les coups de pinceau de près a été un immense privilège. |
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| « La Moisson », Émile Bernard, 1888. Cet artiste postimpressionniste a fréquenté Paul Gauguin. Étonnant, non ? |
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Allez, un petit coucou à la statue de la Liberté. |
Quel moment divin au musée d’Orsay !















